Les 10 termes essentiels du glossaire IPTV
Si vous ne deviez retenir que dix notions, ce seraient celles-ci. Elles couvrent l’accès au service, la lecture et les problèmes les plus courants.
| Terme | En une phrase | Pourquoi c’est utile |
|---|---|---|
| Xtream Codes | Accès par URL de serveur, utilisateur et mot de passe | Format le plus simple à saisir |
| M3U | Lien unique vers une liste de chaînes | Compatible avec presque tous les lecteurs |
| EPG | Guide des programmes | Affiche ce qui passe et permet le replay |
| VOD | Films et séries à la demande | Regarder quand vous voulez |
| Catch-up | Replay des programmes passés | Rattraper une émission manquée |
| Buffer | Réserve de vidéo préchargée | Limite les coupures |
| Débit | Quantité de données reçue par seconde | Détermine la qualité possible |
| Connexion simultanée | Nombre d’écrans en lecture en même temps | Définit votre formule |
| HEVC | Codec vidéo efficace | Indispensable pour la 4K |
| APK | Fichier d’installation Android | Installer une app hors magasin |
De A à C : APK, buffer, catch-up, codec…
APK. Format des fichiers d’installation d’applications Android. On télécharge un APK quand une application n’est pas proposée dans le magasin de l’appareil, par exemple sur certains Fire TV. Voir notre page pour télécharger IPTV Smarters Pro depuis une source fiable.
AV1. Codec vidéo ouvert et sans redevance, plus efficace que le HEVC à qualité égale. Il demande un décodage matériel récent : beaucoup d’appareils plus anciens ne le lisent pas de façon fluide.
Bitrate (débit binaire). Quantité de données qu’utilise un flux vidéo chaque seconde, exprimée en Mbit/s. Plus il est élevé, plus l’image est détaillée, mais plus la connexion doit être solide.
Buffer (mémoire tampon). Portion de vidéo que le lecteur charge à l’avance pour absorber les variations du réseau. Quand elle se vide, l’image se fige : c’est le « buffering », traité dans notre dossier sur les coupures IPTV.
Catch-up. Synonyme de replay : la possibilité de revoir un programme déjà diffusé grâce à une archive conservée par le serveur, pendant une durée qui varie selon la chaîne. Tout est expliqué dans notre guide du replay IPTV.
CDN (Content Delivery Network). Réseau de serveurs répartis géographiquement qui distribue un même contenu au plus près de l’utilisateur. Il réduit la distance parcourue par le flux et soulage les serveurs d’origine.
Codec. Méthode de compression et de décompression de la vidéo ou du son. Les codecs vidéo les plus courants en IPTV sont le H.264 et le HEVC ; côté audio, l’AAC et l’AC-3.
Connexion simultanée. Lecture active ouverte sur le serveur à un instant donné. Une formule 1 écran autorise une connexion à la fois, même si l’application est installée sur plusieurs appareils.
De D à F : débit, DNS, EPG, FPS…
Débit. Vitesse réelle de votre connexion, mesurée sur l’appareil. Comptez environ 8 Mbit/s stables pour la HD, 15 Mbit/s pour la Full HD et 25 à 30 Mbit/s pour la 4K, par flux. Détails dans notre article sur le débit nécessaire pour l’IPTV 4K.
DNS. Service qui traduit un nom de domaine en adresse IP. Un DNS lent ou défaillant peut empêcher l’application de joindre le serveur, même si Internet fonctionne.
EPG (Electronic Program Guide). Guide électronique des programmes affichant le titre et l’horaire de chaque émission. Il est indispensable au replay. Notre guide de l’EPG IPTV explique comment le charger et le corriger.
Ethernet. Connexion filaire par câble réseau entre l’appareil et la box. Elle offre un débit plus stable que le Wi-Fi et reste la meilleure option pour la 4K.
FPS (images par seconde). Nombre d’images affichées chaque seconde. En Europe, la télévision est diffusée en 25 ou 50 images par seconde ; 50 FPS rend les mouvements rapides plus fluides.
De G à L : H.264, HEVC, HDR, latence…
H.264 (AVC). Codec vidéo le plus répandu, lu par pratiquement tous les appareils. Il est moins efficace que le HEVC, donc plus gourmand en débit à qualité égale.
HDR (High Dynamic Range). Technique qui élargit l’écart entre zones sombres et lumineuses. Les formats courants sont HDR10, HLG et Dolby Vision ; le téléviseur doit les prendre en charge.
HEVC (H.265). Successeur du H.264, il réduit nettement le débit nécessaire à qualité comparable. C’est le codec habituel des flux 4K, qui exige un décodage matériel sur l’appareil.
HLS (HTTP Live Streaming). Protocole qui découpe un flux en courts segments listés dans une playlist M3U8. Le lecteur télécharge les segments les uns après les autres.
IPTV. Télévision transmise via le protocole Internet plutôt que par antenne, câble ou satellite. Le principe est détaillé dans qu’est-ce que l’IPTV.
Kodi. Centre multimédia libre qui lit l’IPTV grâce à l’extension PVR IPTV Simple Client. Notre tutoriel IPTV sur Kodi décrit la configuration.
Latence. Décalage entre la diffusion réelle et l’affichage chez vous. En IPTV, il se compte en secondes et augmente avec la taille du buffer.
Lecteur (player). Application ou moteur qui décode et affiche le flux : IPTV Smarters Pro, TiviMate, IBO Player, VLC… Dans les réglages, on peut souvent choisir le moteur interne (ExoPlayer, VLC) pour régler un problème de lecture.
De M à O : M3U, MAG, adresse MAC…
M3U. Format texte de liste de lecture qui contient les noms, logos et adresses des chaînes. Un lien M3U regroupe tout votre accès en une seule URL. La comparaison avec le format Xtream est faite dans Xtream Codes ou M3U.
M3U8. Variante du M3U encodée en UTF-8, utilisée notamment par le protocole HLS. Elle se saisit de la même façon dans un lecteur compatible.
Adresse MAC. Identifiant matériel unique d’une carte réseau, sous la forme 00:1A:79:XX:XX:XX sur les boîtiers MAG. Certaines applications pour Smart TV l’utilisent pour associer une playlist à l’appareil ; contactez-nous sur WhatsApp pour connaître la marche à suivre.
MAG. Boîtiers IPTV de la marque Infomir, qui se connectent à un portail plutôt qu’à une application. Leur fonctionnement est expliqué dans notre article sur l’IPTV sur box MAG.
Multi-écrans. Possibilité de regarder sur plusieurs appareils en même temps avec un seul abonnement. Notre Annuel Duo permet 2 écrans simultanés ; voir l’article abonnement IPTV multi-écrans.
De P à R : playlist, portail Stalker, résolution…
Playlist. Ensemble des chaînes et contenus chargés dans l’application, à partir d’un accès Xtream Codes ou d’un lien M3U. Les favoris et réglages restent propres à chaque appareil et ne se synchronisent pas.
Port. Numéro qui suit l’adresse du serveur, comme « :8080 ». Oublier le port dans l’URL est l’une des causes les plus fréquentes d’échec de connexion.
Portail Stalker. Interface serveur (middleware) utilisée par les boîtiers MAG et certaines applications. L’appareil s’y connecte avec une URL de portail et son adresse MAC, sans identifiant ni mot de passe.
Résolution. Nombre de pixels de l’image : 1280 × 720 pour la HD, 1920 × 1080 pour la Full HD, 3840 × 2160 pour la 4K. Une résolution plus élevée demande plus de débit.
De S à Z : sideload, VOD, Xtream Codes, XMLTV…
Sideload. Installation d’une application en dehors du magasin officiel, à partir d’un fichier APK. Sur Fire TV, cela passe par une application comme Downloader ; notre guide d’installation sur Firestick montre la procédure.
Smart TV (Tizen, webOS). Téléviseur connecté avec son propre système : Tizen chez Samsung, webOS chez LG, Android TV ou Google TV chez d’autres marques. Les applications IPTV disponibles varient selon le système.
Timeshift. Fonction qui met en pause le direct en stockant temporairement le flux sur l’appareil, pour reprendre plus tard. À ne pas confondre avec le catch-up, stocké côté serveur.
TiviMate. Lecteur IPTV pour Android TV et Fire TV, réputé pour son guide TV. Certaines fonctions, dont le replay, nécessitent la version Premium.
URL du serveur. Adresse du serveur IPTV, au format http://nom-du-serveur:port, à saisir telle quelle dans le champ prévu avec un accès Xtream Codes.
VOD (Video On Demand). Catalogue de films et de séries consultables à tout moment, rangés dans les sections Films et Séries de l’application.
VPN. Tunnel chiffré entre votre appareil et un serveur intermédiaire, utile pour protéger votre vie privée sur un réseau public. Il peut aussi réduire le débit ; notre article VPN et IPTV fait le point.
Wi-Fi 5 GHz. Bande Wi-Fi plus rapide et moins encombrée que le 2,4 GHz, mais de portée plus courte. C’est la bande à privilégier pour l’IPTV quand le câble Ethernet n’est pas possible.
Xtream Codes. Format d’accès composé d’une URL de serveur, d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe. Il transmet aussi la VOD, les catégories et les informations de replay ; c’est le format conseillé dans notre guide pour activer IPTV Smarters Pro.
XMLTV. Format de fichier standard des données EPG, souvent fourni en .xml ou .xml.gz. Avec un lien M3U, on ajoute parfois une URL XMLTV séparée pour obtenir le guide.
Ce glossaire IPTV vous donne les clés pour comprendre vos accès et les réglages de votre application. Une fois ces bases en tête, consultez nos guides d’installation par appareil ou comparez nos formules IPTV : le même contenu est inclus dans chacune.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre M3U et M3U8 ?
Les deux sont des listes de lecture au format texte. Le M3U8 est simplement un M3U encodé en UTF-8, ce qui gère correctement les accents. Le M3U8 est aussi le format des playlists HLS, qui découpent un flux en petits segments vidéo. Pour vous, un lien M3U ou M3U8 se colle de la même façon dans l’application.
Dois-je comprendre tous ces termes pour utiliser l’IPTV ?
Non. Pour démarrer, il suffit de savoir saisir vos accès Xtream Codes ou votre lien M3U dans une application comme IPTV Smarters Pro. Les autres notions, comme le buffer, le débit ou l’EPG, deviennent utiles quand vous voulez optimiser l’image ou résoudre un problème.
HEVC ou H.264 : lequel choisir dans les réglages ?
Vous ne choisissez généralement pas : le codec dépend du flux. Ce qui compte est que votre appareil décode le HEVC de façon matérielle, ce qui est le cas de la plupart des Smart TV et boîtiers récents. Sur un appareil ancien, une chaîne HEVC peut saccader ; une version H.264 de la même chaîne passe alors mieux.